Valider la sécurité prend énormément de temps

Un grand frein au déploiement de la conduite autonome est la validation sécurité.

Développer un algorithme est une chose.
Prouver qu’il est sûr dans des millions de situations différentes en est une autre.

Les constructeurs doivent réaliser d’énormes campagnes de tests sur route et en simulation.
Chaque nouvelle version logicielle doit être revalidée.

La certification impose des procédures très strictes, car un défaut logiciel peut avoir des conséquences graves.

La fiabilité exigée pour un système autonome est beaucoup plus élevée que pour une aide à la conduite classique.

C’est cette phase de validation qui ralentit fortement la mise sur le marché des fonctions autonomes avancées.