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Pourquoi l’IA ne peut pas encore remplacer le conducteur

Même si la technologie progresse rapidement, l’IA embarquée ne peut pas aujourd’hui remplacer totalement le conducteur.

La première limite est technique, mais les plus fortes limites sont liées à la responsabilité.
En cas d’accident, qui est responsable ?
Le conducteur, le constructeur, l’éditeur logiciel ?

La réglementation impose encore une supervision humaine dans la majorité des pays.
Les systèmes de conduite autonome doivent être capables de rendre la main à tout moment.

Il existe aussi des limites éthiques et sociales.
La sécurité routière exige un niveau de confiance extrêmement élevé, difficile à garantir dans toutes les conditions possibles.

Aujourd’hui, l’IA est un excellent assistant.
Elle n’est pas encore un conducteur autonome universel.

Pourquoi l’IA dépend encore trop de la qualité des capteurs

L’IA n’est pas autonome par elle-même.
Elle dépend entièrement des capteurs.

Les caméras sont sensibles à l’éblouissement, à la pluie et à la nuit.
Le radar est précis pour la distance, mais moins pour la forme des objets.

Si la donnée d’entrée est mauvaise, l’IA automobile ne peut pas corriger l’erreur.
On parle souvent de problème de fiabilité des perceptions.

Même les meilleurs algorithmes ne peuvent pas compenser une caméra obstruée, un capteur mal calibré ou un environnement fortement dégradé.

Les constructeurs multiplient les redondances, mais la dépendance au matériel reste une contrainte majeure pour la performance réelle de l’IA.